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Coaching

Huấn luyện

Sunday 18 March 2007

Huấn luyện khác với trị liệu và tư vấn. Công tác huấn luyện được thực hiện bởi một chuyên gia có khả năng lắng nghe, quan sát, chẩn đoán với nhiều phương án gợi mở và phát huy năng lực giải quyết của một (tập thể) khách hàng trong một phạm vi và thời gian xác định.

Xem mục: Tâm hồn - Soul

Sommaire

- 1. Définition

- 2. Historique

- 3. Qui peut être coach ?

- 4. Techniques et savoirs-faire

- 5. Déroulement

- 6. Information pratiques

- 7. Liens internes

Le coaching est l’accompagnement d’une personne par un coach (ou accompagnant) qui, par l’écoute et la reformulation, par le diagnostic de la situation et la recherche d’options, aide son client dans une période donnée et dans un cadre fixé, à franchir différentes étapes afin d’atteindre l’objectif qu’il s’est fixé, que ce soit dans la sphère privée ou dans la sphère professionnelle. Le coaching :

- vise l’accompagnement d’une personne dans la mobilisation de ses ressources,

- la recherche et la mise en application de ses solutions propres,

- le développement de l’autonomie de la personne (y compris vis-à-vis du coach).

Cette stimulation de l’endogène constitue la spécificité de la démarche de coaching.

L’expression "coaching d’équipe" est employée lorsque le(s) coachs accompagne une équipe dans son cycle de développement. Les interventions du coach se passent au niveau du système constitué par les personnes en relation, par les interfaces des autres systèmes/équipes avec lesquelles l’équipe intervient. Dans un sens plus restreint, on parle également de recherche de la cohésion d’équipe ou de team building

En français coaching peut se traduire par accompagnement (sources : DGLF, base de donnée CRITER et le grand dictionnaire terminologique). Le mentorat est légèrement différent car il suppose de la part de l’accompagnant une position haute, un statut de guide. Le coach est en position haute sur le processus de changement, mais en position basse sur le contenu pour aider le client à progresser en autonomie. Nous devons cependant noter que la francisation officielle de coaching soit mentorat.

Il faut distinguer le coaching aussi bien du conseil que de la psychothérapie.

Le coaching se distingue du conseil et de la thérapie.

L’accompagnant ne se substitue jamais au client dans le choix de meilleurs comportements. L’accompagnant ne dicte pas des recettes même éprouvées à son client. Le client est son propre coach comme le patient est son propre thérapeute. Le coaching est un moyen au service d’une progression, le coach ou accompagnant agit comme un catalyseur du changement.

Lors des séances, le coach va s’appuyer sur les ressources du client et le placer dans l’action. Le client se projette alors dans le futur et élabore une stratégie avec le coach, en aucune manière le client ne doit se justifier de ses actions manquées.

Il s’agit d’une conduite accompagnée du changement au bénéfice d’une amélioration attendue et durable. Celle-ci est avant tout établie au travers d’une auto-analyse du comportement guidée par l’extérieur et de changements dans les représentations du client.

1. Historique

Le coaching est un secteur en émergence pour lequel subsistent de nombreuses zones d’ombre et questions. Parmi celles-ci, quelles en sont les origines ?

Une remarque immédiate s’impose : a priori, ce ne serait pas une technique nouvelle mais les avis divergent. Pour certains, on pourrait ainsi remonter au Ve siècle avant J.C. avec Socrate. Celui-ci, précurseur de la « maïeutique » (ou l’art d’accoucher les esprits ), pourrait être reconnu comme le père du coaching. Les « éminences grises », les « confesseurs » voire les « fous du roi », au Moyen Âge, à la Renaissance, pourraient s’en rapprocher.

Pour d’autres, le mot « coach » serait tiré du français « coche ». Ici est fait allusion à la période où existaient des voitures conduites par un « cocher » : ce dernier accompagnait les passagers à leur destination. Pour étayer cela, on peut également faire un lien avec le XIXe siècle : en effet, dans le domaine culturel (théâtral, lyrique et cinématographique), le coach était déjà un accompagnateur, un soutien pour l’artiste.

L’unanimité se fait en revanche pour dire que le coaching actuel est connu pour son concept issu du sport. « To coach » signifie entraîner, préparer, accompagner, motiver. Provenant des pays anglo-saxons – les États-Unis en l’occurrence – il s’agit du fait que pour gagner, les athlètes ont, non seulement besoin de force, de musculature ou de technique mais également d’un point crucial pour faire la différence : le mental.

2. Qui peut être coach ?

Tout le monde peut aujourd’hui s’improviser coach. La « profession » de coach, au sens corporatif du terme, a du mal à se définir.

Si vous connaissez un coach et avez confiance en lui, le problème est à moitié résolu. Informez-vous pourtant, car il n’est pas évident qu’il ait les compétences spécifiques requises.

Si vous ne connaissez pas de coach, il faut vérifier les compétences professionnelles.

3. Les écoles de coaching

Les écoles de coaching délivrent une certification qui atteste des compétences des élèves, mais sans que la compétence des écoles soit elle-même attestée autrement que par la recommandabilité de leurs initiateurs. Il en va de même pour la Société Française de Coaching, récemment créée, qui rassemble certains consultants-coachs et a établi une déontologie sérieuse, mais n’est pas parvenue pour l’instant à mettre en place une labellisation qui fasse autorité.

Coach certifié ou formaté? Une polémique est née aujourd’hui entre les utilisateurs de coachs. Le coach peut-il sérieusement se revendiquer d’une école ? Le métier de coach étant justement de posséder un grand nombre d’outils issus de sa propre expérience. Certains coachs souhaitent une labellisation qui est aussi ne le cachons pas un argument commercial... D’autres préfèrent mettre en avant les références de leurs clients.

Accreditation Internationale La Fédération Internationale des coachs (ICF = International Coach Federation) offre un programme de certification très exigeant, avec trois niveaux d’accréditation correspondant à des niveaux d’expérience professionnelle documentée (ACC, PCC et MCC). L’indépendance de ICF est un garant de sérieux de leur accréditation. Guettez donc les coachs qui mentionnent ICF-ACC, ICF-PCC ou ICF-MCC. Ils sont peu nombreux mais très sérieux.

4. Techniques et savoirs-faire

Le coaching a depuis passé les portes des vestiaires pour s’introduire dans l’entreprise. Autrefois apanage des élites, des hauts dirigeants puis des hauts potentiels, il se popularise progressivement et le « middle management » peut désormais en bénéficier dans un certain nombre de structures et de cas. Ce milieu lui reconnaît son efficacité et ses résultats rapides.

· Le psychanalyste part du principe que le "patient" trouvera lui-même la clef de ce qu’il cherche. La technique majeure d’intervention est le questionnement, parfois l’interprétation. Ce qui est prohibé est de donner des conseils. Une psychanalyse dure longtemps.

· Le coach qui se réfère à l’Analyse Transactionnelle part du principe que le coaché est capable de changer ses croyances sur lui-même, le monde et les autres qui l’empêchent de développer son potentiel. Les techniques majeures d’intervention sont l’établissement de contrats relationnels ainsi que l’utilisation de “ permissions » jointes à des « protections ». Ce qui est prohibé est la manipulation.

· Le systémicien ne voit pas la personne du coaché comme une entité en soi, mais comme la composante d’un système relationnel plus vaste dans lequel il est imbriqué. La technique majeure d’intervention est l’intervention directive, parfois paradoxale. Ce qui est prohibé est de ne considérer que les problématiques individuelles.

· Le coach qui se réfère à la PNL part du principe que le coaché peut « reprogrammer » son cerveau pour parvenir à l’état d’excellence qu’il souhaite. Les techniques majeures d’intervention sont la visualisation de l’état désiré et le questionnement sur le « comment y parvenir? ». Ce qui est prohibé est de passer du temps à chercher le « pourquoi » des choses.

5. Savoir-faire

- Le coach doit savoir repérer et maîtriser les processus relationnels, c’est à dire la façon dont des relations s’établissent et se développent en fonction d’objectifs conscients ou inconscients. Ceci nécessite une très grande maîtrise de la métacommunication (ou « position méta », dans le jargon des consultants), qui consiste à se mettre en cours d’entretien en observateur extérieur de soi-même, de l’autre, et de la relation.

- Il doit avoir une déontologie, l’afficher, et la respecter.

- Il doit avoir fait un important travail de développement personnel afin de ne pas se laisser entraîner dans ses propres « zones d’ombre » lors du coaching. Si cela arrivait néanmoins, il doit aborder cette difficulté auprès d’un superviseur (le « coach du coach »).

- Plus le coach a de l’expérience du coaching et s’est formé à ce métier, mieux cela vaut. De ce point de vue, le coaching est une profession de « vieux » (quarantaine ou plus).

- Au niveau de la personne, le coach doit disposer d’une méthode de diagnostic psychologique. On pourrait presque dire “ n’importe quelle méthode ”, du moment qu’il la maîtrise.

Pourtant, les disciplines qui vont permettre le diagnostic ne sont pas équivalentes, à la fois par la philosophie qui les sous-tend, et par la pertinence des techniques d’intervention employées.

- A un niveau plus général, le coach doit savoir traiter certaines problématiques telles que la gestion des « deuils », les jeux de pouvoir et les manipulations, et maîtriser des techniques telles que la régulation. Une dimension de formateur permet en outre d’enseigner au « coaché » certains concepts, ce qui s’avère parfois très utile.

- les approches stratégiques qui privilégient les savoirs du coach (AT, PNL, Systémique basée sur la 1ère cybernétique, et, tous les profils de personnalité). La posture du coach est dans le savoir et le savoir-faire.

- les approches collaboratives qui privilégient les savoirs du client (constructivisme, constructionisme, Orientation Solutions, démarche narrative). La posture du coach est celle du "non-savoir et de perplexité" (pour Elkaïm), décentrée et influente (Michael White), de curiosité abondante et authentique" (Harry Goolishian et Harlene Anderson).

6. Déroulement

Tout dépend du « contrat triangulaire » qui se met en place au départ entre le coaché, le coach et l’entreprise. Le coach mène ensuite l’intervention avec son propre savoir-faire. Il s’agit parfois d’apporter en urgence une aide immédiate, mais le plus souvent d’amener le coaché à prendre conscience de ses propres freins, de ses talents inexplorés et d’être ainsi plus conscient des conséquences de ses décisions. Bien évidemment, le coach n’est pas là pour prendre celles-ci à la place du coaché.

7. Information pratiques

Durée d’une intervention de coaching :

Une seule séance (c’est rare), ou plusieurs mois (plus fréquent). Certains coachs demandent une première étape de deux ou trois séances avant de s’engager dans la durée. L’essentiel reste que les choses soient claires au départ et que les limites de la durée du coaching soient convenues. Combien de temps dure une séance de coaching? Très variable selon le coach et la situation. De 1/2h à 3h. Parfois plus.

Lieu :

Plusieurs options sont possibles :

- l’entreprise

- le cabinet du “ coach ”

- le téléphone

- le lieu public

Coût du coaching :

Le prix de l’heure facturée à l’entreprise se situe couramment entre 150 € et 500€, parfois plus pour des coachings exceptionnels et selon la fonction du coaché et de la réputation du coach. En consultation privée, le coût est généralement entre 80 € et 100€.

7. Liens internes

- Psychologie

- Médiation - accompagnement d’aide à la prise de décision pour la définition de projet dans des situations dont les relations sont délicates voire conflictuelles

- Systémique

- Coaching individuel

- Coaching pédagogique

- Co-coaching